🎥 À voir en vidéo
Découvrez le témoignage complet et la chronologie de l’affaire Allan Bennett, survenue après le séisme de Christchurch (2010).
▶ Regarder sur YouTube(Ouverture dans un nouvel onglet)
Introduction
Un séisme peut laisser des traces visibles — fissures, effondrements, maisons fragilisées. Mais certains témoignages évoquent aussi des conséquences plus difficiles à expliquer : sensations de présence, apparitions rapportées, nuits marquées par une peur intense… et parfois même des blessures physiques.
Dans cet article, je reviens sur l’affaire Allan Bennett, un témoignage paranormal situé à Christchurch (Nouvelle-Zélande), dans le contexte du séisme de 2010. L’objectif n’est pas de “prouver” quoi que ce soit, mais de présenter les éléments du récit, puis les principales hypothèses rationnelles souvent discutées dans ce type de cas.
🎥 Vidéo : Affaire Allan Bennett
Témoignage paranormal après le séisme de Christchurch (2010). Je présente les faits rapportés et les hypothèses envisagées, sans conclusion définitive.
Contexte : le séisme de Christchurch (2010)
Au début de septembre 2010, la région de Christchurch subit un séisme majeur. Dans les jours qui suivent, de nombreux habitants doivent composer avec des dégâts matériels, des répliques, et un stress durable.
C’est dans ce contexte qu’Allan Bennett, qui venait de terminer des travaux importants dans une maison de campagne, commence à rapporter des événements qu’il décrit comme inexpliqués.
L’affaire Allan Bennett : chronologie des faits rapportés
1) Une rénovation presque totale
Selon son témoignage, Allan a démoli et reconstruit une grande partie de la maison. Il ne resterait d’origine que la charpente et une pièce conservée.
Ce détail revient souvent dans les récits paranormaux : travaux, changements de structure, perturbation d’un lieu “ancien”. Cela ne prouve rien en soi, mais aide à comprendre la manière dont le témoin interprète la suite.
2) La visite d’un inconnu et une photo ancienne
Quelques jours avant les événements les plus marquants, un homme se présente et affirme être lié à l’ancien propriétaire. Il remet une photo noir et blanc de la maison datant des années 1930.
Allan dit avoir ressenti un malaise grandissant à la vue de cette photo, au point de la déchirer et de la jeter. Il se demandera ensuite si ce geste a eu une importance symbolique… ou si c’est simplement une coïncidence.
3) Une atmosphère anormale dans la maison
Après le séisme, Allan décrit :
- des vagues de froid soudaines,
- une impression de présence diffuse,
- un inconfort qui se manifeste dans plusieurs pièces.
Ce sont des sensations subjectives, difficiles à mesurer. Mais leur répétition, dans un contexte de stress post-catastrophe, est un élément central du récit.
4) Apparition rapportée et montée de la peur
Le couple affirme qu’un soir, en regardant un film, la porte s’ouvre et une silhouette apparaît brièvement, puis disparaît. Là encore, impossible de vérifier ce type de scène a posteriori : on est dans la matière du témoignage.
5) L’épisode le plus grave : l’agression nocturne
L’événement le plus troublant survient la nuit, vers 3h du matin. Allan décrit :
- un bruit violent,
- l’impression que le matelas s’enfonce (comme si quelqu’un montait sur le lit),
- une sensation d’étranglement,
- une lutte contre un assaillant “invisible”.
Le lendemain, il affirme présenter des marques au cou. Plus tard, une tuméfaction au dos aurait été constatée et attribuée à un choc violent.
Enquête et interprétations : paranormal ou explications rationnelles ?
Dans beaucoup d’“affaires paranormales”, la question n’est pas seulement “est-ce vrai ?”, mais qu’est-ce qui peut produire ce type d’expérience chez quelqu’un, surtout après un événement extrême.
Voici les trois grands cadres d’explication généralement évoqués.
Hypothèse 1 : le stress post-traumatique
Après un séisme, certaines personnes développent un état de stress intense pouvant affecter :
- le sommeil,
- la perception,
- la mémoire,
- la façon dont le cerveau interprète les signaux (bruits, ombres, sensations corporelles).
Cela peut favoriser des épisodes de confusion nocturne, des cauchemars, voire des expériences vécues comme “réelles” alors qu’elles sont liées à un état psychologique altéré.
Hypothèse 2 : une cause environnementale (air, gaz, installation endommagée)
Une piste souvent mentionnée dans les dossiers “maison hantée” est celle d’une cause physique dans l’environnement : qualité de l’air, chauffage, ventilation, fuite invisible.
Le monoxyde de carbone, par exemple, est connu pour provoquer des symptômes qui peuvent inclure confusion, maux de tête, sensations étranges, et dans certains cas des perceptions inhabituelles. Un séisme peut abîmer des installations et aggraver un problème déjà présent.
Important : évoquer cette hypothèse ne “réfute” pas le témoignage. Au contraire, cela replace le récit dans un cadre où l’on cherche des causes possibles, surtout quand des émotions fortes et des phénomènes nocturnes sont rapportés.
Hypothèse 3 : phénomène inexpliqué (interprétation paranormale)
Enfin, il reste l’option que beaucoup de passionnés du paranormal retiennent : quelque chose d’inconnu aurait été déclenché ou amplifié après le séisme, ou après la rénovation.
Cette lecture repose sur le cumul :
- sensations persistantes,
- apparition rapportée,
- épisode d’agression vécu comme physique,
- traces corporelles associées.
Le problème, dans un cadre strictement factuel, c’est qu’il manque une preuve externe décisive (captation, mesures, témoins multiples indépendants). Mais dans l’univers du paranormal, ce type de récit nourrit souvent le débat.
Ce qu’on peut retenir de l’affaire Allan Bennett
- Le contexte (séisme + rénovation) crée une pression psychologique énorme.
- Les sensations décrites sont fréquentes dans des récits de phénomènes inexpliqués.
- Les blessures rapportées rendent l’affaire plus troublante, même si leur origine reste incertaine.
- Aucune explication ne permet de conclure avec certitude, ce qui maintient l’affaire dans une zone grise : entre témoignage paranormal et hypothèses rationnelles.
Cette histoire prouve-t-elle l’existence des fantômes ?
Non. C’est un témoignage. Il peut être interprété de différentes façons, et il n’existe pas d’élément unique permettant de trancher définitivement.
Le séisme de Christchurch a-t-il pu influencer ce type de phénomènes rapportés?
Un séisme peut provoquer un stress intense, perturber le sommeil, endommager des installations, et créer un climat propice à des expériences vécues comme anormales.
Pourquoi parle-t-on de monoxyde de carbone dans ce genre d’affaires ?
Parce que c’est un danger réel, invisible, qui peut produire confusion et symptômes compatibles avec des “présences” ressenties. Vérifier l’air et les installations est une démarche de prudence.
Où voir la version vidéo ?
Le bouton en haut de page renvoie vers la vidéo complète sur YouTube.
