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Poltergeist réel au Canada : l’affaire de St. Catharines (1970)

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Dossier paranormal • Histoire vraie

Le Poltergeist de St. Catharines (1970)

En février 1970, une famille canadienne affirme avoir vécu l’impensable au 237 John Street : bruits, objets déplacés, et témoignages de policiers et d’un prêtre. Un cas troublant, parmi les plus documentés au Canada.

▶ Voir la vidéo complète sur YouTube

Contexte de l’affaire

En 1970, la ville de St. Catharines, en Ontario, est une localité calme, loin de toute agitation médiatique.
C’est pourtant là que va se produire l’un des cas de poltergeist les plus troublants du XXe siècle au Canada.

La famille Page — John, Barbara et leur fils Peter, âgé de 11 ans — occupe un modeste appartement.
Rien ne les distingue particulièrement… jusqu’aux premiers événements.

237 John Street

Les premières manifestations inexpliquées

Tout commence par des bruits sourds :
des grattements, des coups frappés dans les murs, des sons métalliques.

Rapidement, les phénomènes deviennent physiques :

  • meubles qui se déplacent seuls
  • portes qui s’ouvrent sans être touchées
  • murs en plâtre qui semblent se bomber de l’intérieur

Face à l’intensité des manifestations, la famille appelle la police.

L’ un des rapport de police

L’intervention de la police et les témoins officiels

Le constable Rob Croft est l’un des premiers agents à intervenir.
Contrairement à de nombreux cas paranormaux reposant uniquement sur des témoignages privés, celui-ci est officiellement consigné.

Au fil des jours :

  • plusieurs policiers assistent aux phénomènes
  • un prêtre catholique est appelé
  • une infirmière affirme avoir vu un lit flotter

L’un des épisodes les plus troublants reste celui d’un lit suspendu à près de 60 centimètres du sol, sans aucun support visible.

Le rôle central de l’enfant

Un point commun revient sans cesse dans les témoignages :
👉 la présence de Peter.

Les spécialistes du paranormal notent que les phénomènes de poltergeist sont souvent associés à des préadolescents, période marquée par de profonds bouleversements psychologiques et émotionnels.

Dans cette affaire, toutes les manifestations semblent graviter autour de lui.

L’explosion médiatique

Lorsque la presse locale s’empare de l’affaire, la situation dégénère rapidement.
Le cas du 237 John Street fait la une, attirant :

  • journalistes
  • curieux
  • experts en phénomènes inexpliqués

Malgré de nombreuses analyses environnementales et tentatives d’explication rationnelle, aucune cause logique n’est identifiée.

La disparition soudaine du phénomène

Épuisée, la famille quitte temporairement la ville pour se réfugier chez des proches à Montréal.
Durant leur absence, aucun phénomène ne se produit.

À leur retour, tout semble revenu à la normale.
Les manifestations cessent aussi brutalement qu’elles étaient apparues.

Aucun autre incident ne sera jamais signalé.

Un mystère toujours irrésolu

Plus de cinquante ans plus tard, l’affaire du Poltergeist de St. Catharines demeure inexpliquée.

Les rapports existent.
Les témoins étaient crédibles.
Les phénomènes ont été observés collectivement.

Et pourtant… aucune réponse définitive.

Conclusion

Était-ce une force psychique incontrôlée ?
Un phénomène encore mal compris ?
Ou quelque chose qui échappe totalement à notre compréhension ?

Ce dossier reste l’un des piliers du paranormal moderne, rappelant que certaines expériences humaines ne peuvent être ni reproduites…
ni totalement expliquées.

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