Share

La véritable histoire de la planche Ouija est autant mystérieuse que la façon dont le « jeu » fonctionne. L’historien de la Ouija Robert Murch a fait des recherches sur l’histoire de la planche depuis 1992; quand il a commencé ses recherches, il dit, personne ne connaissait réellement ses origines, ce qui lui paraissait plutôt inhabituel: « Qu’un tel objet légendaire qui a à la fois suscité de la peur et de l’émerveillement dans la culture Américaine, comment se fait-il que personne ne sache son origine? »

Je vais vous proposer ici l’ un des derniers film qui dévoile les conséquences de l’ emploi de la ouija …… pour un public averti ! ….. voir le film ICI

Contrairement à la croyance populaire, « Ouija » n’est pas une combinaison du Français pour « oui », et de l’Allemand « ja ». Murch dit, basé sur sa recherche, que c’était la belle soeur de Bond, Helen Peters (qui était, d’après Bond, une « puissante médium »), qui a fournit la marque désormais instantanément reconnaissable. S’asseyant autour d’une table, ils demandèrent à la planche comment il fallait l’appeler; le nom « Ouija » est apparu, et quand ils demandèrent ce que cela voulait dire, la planche a répondu, « Bonne Chance ». Inquiétante et énigmatique – mais pour le fait que Peters a reconnu qu’elle portait un pendentif portant l’image d’une femme, avec le nom « Ouija » au dessus de sa tête. Voila l’histoire qui émergea des lettres des fondateurs de la Ouija; il est très possible que la femme dans le médaillon était la fameuse auteur et activiste populaire pour les droits des femmes Ouida, que Peters admirait, et que « Ouija » était juste une mauvaise lecture de celui-ci.

La ouija est un danger réel

Souvent de nombreuses conditions violentes, négatives et potentiellement dangereuses sont présentes pour ceux qui utilisent la planche Ouija. Plusieurs esprits vont tenter de venir à travers à la fois, mais le véritable danger réside lorsque vous demandez une preuve physique de leur existence. Vous pourriez dire : «Eh bien, si vous êtes vraiment un esprit, alors éteignez cette lumière ou déplacez cet objet !» Ce que vous venez de faire est simple, vous avez “ouvert une porte” et leur avez permis d’entrer dans le monde physique et les futurs problèmes peuvent venir et souvent surviennent.

En 1944, l’occultiste et franc-maçon de haut degré, Manly P. Hall, fondateur de la société de recherche philosophique et une autorité (dès le début) de l’occulte au 20ème siècle, a déclaré dans Horizon Magazine que, «au cours des 20-25 dernières années, j’ai eu beaucoup d’expérience personnelle avec les personnes qui ont compliqué leur vie grâce au barbotage avec la planche Ouija. Sur cent de ces cas, au moins 95 sont moins bien lotis pour l’expérience». Il a poursuivi en disant : «je connais des foyers brisés, des familles séparées, et même des suicides qui peuvent être retracés directement à cette source.»

Dès 1924, Harry Houdini a écrit que cinq personnes de Carrito, en Californie, ont été rendus fous par l’aide d’un conseil d’esprit. Cette même année, le Dr Carl Wickland dans son livre a déclaré que «le grave problème de l’aliénation et du dérangement mental d’ignorants ayant assisté à des expériences psychiques a d’abord été porté à mon attention par les cas de plusieurs personnes dont les expériences apparemment inoffensives avec l’écriture automatique et la planche Ouija a abouti à telle folie sauvage que l’internement dans des asiles a été rendu nécessaire».

L’ancien directeur médical de l’asile de fous du New Jersey, le Dr Curry, a déclaré que la planche Ouija était un «facteur dangereux» déséquilibrant l’esprit et croit que si sa popularité avait persisté, les asiles d’aliénés seraient remplis de gens qui les ont utilisés.

Des témoignages effrayants

Romano Prodi, ancien président de la Commission européenne, est impliqué dans une étrange histoire d’indication du nom de la rue dans laquelle était détenu Aldo Moro, ancien chef du gouvernement, par les Brigades rouges. En effet, Prodi déclara avoir participé à une séance de spiritisme (le 2 avril 1978 chez le professeur Alberto Clo) pendant laquelle « les esprits » indiquèrent Gradoli comme lieu de détention d’Aldo Moro.
Une descente de police dans le village de Gradoli (près de Viterbe) ne donna rien, mais on apprit plus tard que Moro avait été détenu rue Gradoli à Rome

Au Pérou, des collégiens tomberaient malades après l’apparition d’un étrange “homme en noir”
Évanouissements, nausées, vomissements, transe… Plus de 80 élèves du collège Elsa Perea Flores, situé dans la petite ville de Tarapoto, au nord du Pérou, sont tombés étrangement malades.
Plusieurs médias locaux affirment que les enfants seraient tombés malades suite à une séance de “ouija”, session au cours de laquelle on “appelle” les esprits avec une planche de bois gravée de lettres et de chiffres. Ils rapellent également que le collège, construit sur un cimetière de la mafia, est réputé pour être hanté.

(The Sun, 09/12/86)
Une simple planche Ouija est devenue un passeport pour l’enfer d’une famille qui a accidentellement appelé un démon dans leur salon. [Note de la rédaction : Il n’y a pas d’«accidents» en jouant avec l’occulte ; tous les esprits sont des démons, certains pourraient être plus violents que d’autres cependant] «Je pensais que cela aurait pu être le diable lui-même», dit John Ravens, père de la famille tourmentée. «Quand ce fut fini, nous avions tous des saignements et des traces de brûlures graves. Notre séjour a été une zone de catastrophe».
«C’était censé être une blague», dit Gloria, la mère de la jeune fille. «Nous faire croire que nous parlions avec le monde des esprits».

Le célèbre Cas Roland Doe
Dans un cas célèbre, en Janvier 1949, un garçon luthérien de treize ans, Roland Doe (aussi connu comme Robbie Mannheim), vivant dans Cottage City, Maryland, est devenu impliqué dans la possession satanique après avoir essayé de contacter sa tante décédée (avec qui il avait été très proche) via une planche Ouija. Peu de temps après, sa maison est devenue le théâtre de nombreux événements alarmants, y compris des bruits de pas qui grinçaient et marchaient ainsi que d’autres bruits inexpliqués, meubles réarrangés, et des objets volants.

5 crimes liés au ouija

« Poignarde ton ami ! »

Parmi les crimes les moins graves figure celui d’un adolescent de 15 ans originaire de Welasco, au Texas. En 2012, alors que lui et son ami de 14 ans traînaient dans les bois derrière leur école secondaire, l’adolescent de 15 ans sortit brusquement un couteau de 20 cm et poignarda son compagnon provoquant des lacérations intestinales presque mortelles. Après son forfait, pris de remords, il demanda à son ami blessé de dire à la police qu’il était tombé sur l’arme. Les tripes à l’air, le jeune blessé ne tarda pas à accuser son camarade. Interrogé, le coupable se justifia en expliquant qu’il avait pris part à des séances de spiritisme quelques jours plus tôt à l’aide d’une tablette Ouija. Il accusa cette dernière de lui avoir insufflé l’idée selon laquelle son ami était la source de tous ses problèmes et qu’il fallait le poignarder pour y remédier. La victime passa trois jours en soins intensifs, tandis que l’agresseur âgé de 15 ans fut condamné à trois ans de prison.

« Brûle la maison ! »

Paul Carroll, de la ville de Stanley, County Durham, en Angleterre, a souvent compté sur les conseils d’esprits reçus à travers sa planche Ouija. Toute sa vie, il utilisa l’objet pour prendre les décisions les plus importantes et le reste de la famille en faisait autant. L’objet fut son conseiller personnel durant une grande partie de sa vie. Pourtant, toutes les instructions n’étaient pas avisées et les choses prirent une tournure macabre la veille de Noël 2014. Les esprits lui expliquèrent qu’il fallait tuer Molly, la chienne de la famille, car elle était possédée. Paul suivit scrupuleusement les instructions et déroula le mode opératoire dicté par la voix des morts : il noya le pauvre animal dans la baignoire, le découpa et se débarrassa des restes. L’ignoble action serait restée sans conséquence si Paul n’avait pas décidé de jeter les morceaux de son défunt chien directement dans les égouts d’un pub non loin de son domicile. Lorsque le drain se boucha et que les autorités découvrirent le triste forfait, ils ne mirent pas longtemps avant de remonter jusqu’à l’assassin. Ses troubles mentaux furent mis en avant et son acte de cruauté resta impuni.

Pourtant, pour Margaret, la femme de Paul et leur fille Katrina, le fléau ne s’arrêta pas là ! Outrées par les actions de Paul, les deux femmes prirent leur distance. Paul vécut cela comme un abandon et ressortit sa tablette Ouija pour bénéficier des conseils avertis des esprits. Une semaine après avoir tué la chienne, il reçut l’ordre de prendre des médicaments et de mettre le feu à la maison. Et c’est ce qu’il fit !

Heureusement, tous les membres réussirent à sortir indemnes de l’incendie et Paul fut interné.

« Tue ton père ! »

Dorothea Irene Turley a été reconnue coupable d’agression et d’intention d’assassiner son mari, Ernest par la Cour suprême d’Arizona. Mais la manière dont elle s’y est prise vous paraîtra très étonnante !Après avoir confié à sa fille de 15 ans, Mattie, qu’elle rêvait de quitter son père pour épouser un beau cow-boy, toutes les deux se mirent à utiliser une planche Ouija. Rapidement, les messages qui leur furent transmis se montrèrent sans équivoque : Mattie devait tuer son père. Dorothea, la mère, expliqua à sa fille que les vérités de la planche ne pouvaient être remises en cause (comme par hasard !). Ainsi, quelques jours plus tard, alors que la mère s’était rendue en ville, Mattie tira deux fois sur son père, dans le dos, alors qu’il portait un seau. Elle regretta immédiatement son geste et courut chercher de l’aide.

Malheureusement, Ernest, le père, décéda à l’hôpital quelques semaines plus tard. Mattie avoua le crime et fut condamné à la prison pour mineurs où elle purgea une peine de trois ans.

Mais la Dorothea, la mère, n’en fut pas quitte pour autant, car elle fut également accusée d’avoir poussé sa fille au crime.

« Crève ton gendre ! »

En 2001, lors d’une séance avec sa fille et ses deux petites-filles, Carol Sue Elvakar reçut un message urgent à travers sa planche Ouija : son gendre Brian Roach était possédé par le mal et devait être éliminé. Peu de temps après, elle poignarda le pauvre Brian pendant qu’il dormait et le laissa se vider de son sang. Puis, elle fit en sorte de faire sortir tous les membres de la famille, les fit grimper dans la voiture et prit la route.

Cependant, elle arrêta rapidement la voiture sur le bas-côté et se mit à agresser sa petite fille de 15 ans qu’elle pensait être également possédée. La mère prit la défense de sa fille, consciente que mamie venait de péter une durite ! La grand-mère sortit de l’auto, ôta ses vêtements avant de se réfugier dans les bois.

Plus tard, la police la trouva en train de se cacher. Bien qu’Elvakar fût accusée de meurtre au premier degré, elle fut jugée folle et internée échappant ainsi à la prison.Sa fille, en revanche, n’échappa pas à la justice puisqu’elle fut accusée d’avoir caché le couteau et d’avoir fourni le véhicule de fuite dans la but d’assassiner son mari…

« Il sait que tu sais ! »

On garde le meilleur pour la fin avec cette histoire troublante. Bessie Gilmore a contacté un démon alors qu’elle était enfant en jouant avec une planche Ouija. Elle croyait que l’entité s’était attachée à sa famille après que ses deux sœurs aient été assassinées. Des années après cette douloureuse période, Bessie se maria et s’installa avec son mari chez sa belle-mère, Fay, qui était un médium.

Un soir, alors que son mari était en déplacement, Bessie découvrit Fay épuisée et avachie sur son canapé, la tablette Ouija au sol. La jeune femme se hâta d’aider sa belle-mère qui lui expliqua avoir vécue une séance éprouvante et très particulière tout en jetant des coups d’œil craintifs vers le Ouija. Afin de ne pas laisser la vieille femme sans surveillance, Bettsie coucha son bébé, Gary, et se hâta de retourner au chevet de Fay.

Puis, les heures passant, elle se dit que le plus simple était de dormir avec sa belle-mère de façon à garder un œil sur elle.

Au milieu de la nuit, un étrange sentiment réveilla Bettsie qui se trouva nez à nez avec un visage qu’elle décrivit comme inhumain et penché sur elle dans l’obscurité. Terrorisée, elle se tourna vers sa belle-mère qui, les yeux exorbités, lui hurla de fuir : « Il sait que tu sais ! »

Bettsie se leva d’un bon et gagna le couloir dans l’intention de récupérer son bébé et de fuir de la maison. Le démon de ses cauchemars venait de ressurgir et le souvenir de ses séances de Ouija et de ses deux sœurs assassinées lui fit craindre le pire. Et elle avait raison ! Lorsqu’elle pénétra dans la chambre de son enfant, ses jambes se dérobèrent : la créature ignoble se tenait au-dessus de son fils Gary, les yeux rivés au sien. Sans réfléchir, elle se précipita, récupéra le nourrisson et s’enfuit à toute jambe… L’histoire aurait pu s’arrêter là.

À l’âge adulte, Gary Gilmore fut exécuté en 1977 pour le meurtre de deux hommes. Bettsie attribua ces crimes au démon qui, elle en était persuadée, le possédait depuis sa plus tendre enfance et que sa belle-mère Fay avait malencontreusement réinvoqué lui révélant sa position. Le démon savait que Bettsie était la mère d’un meurtrier.

Pour conclure, voici les règles à retenir pour l’utilisation d’une planche ouija : N’ y touchez jamais !!!!!

Ce qui me fait arriver à l’autre raison de ne pas pratiquer le Ouija. Vous prenez le risque d’attirer l’attention d’esprits peu recommandables qui ensuite vous colleront sur le dos comme la glue, resteront chez vous ou vous suivront et rendront votre vie misérable s’ils sont animés d’intentions malveillante. Vous vous retrouvez ensuite avec des phénomènes de poltegeist, et une succession de malheur, avec à l’extrême des problèmes de santé ou accidents.
Il faut bien comprendre à qui l’on a affaire lorsqu’on pratique le Ouija. Les esprits qui se présentent sont comme on l’appelle « des esprits du bas astral ». C’est à dire des esprits des morts qui sont encore très proches de notre plan physique. S’ils sont encore si proche ce n’est pas sans raison : esprits tourmentés ou perdus dans leurs limbes, esprits malfaisants prisonniers de leur haine et qui ne peuvent non plus s’élever. Plus un esprit se développe plus il rejoint les plans astraux élevés : à l’inverse plus il est encore proche de nous moins il s’agit d’un esprit développé et lumineux.

Comments

comments