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Les mystères des catacombes de Paris

Les catacombes de Paris et ses mystères , dans cet articles vous lirez des témoignages étranges, vous verrez une vidéo plus que stupéfiante et je vous propose de voir le film catacombes qui est excellent !!! …. le film ICI

PREMIERS FAITS ÉTRANGES :
Il n’est pas étonnant de constater qu’un lieu aussi riche en histoire, puisse être également le théâtre de phénomènes paranormaux. En effet c’est dès 1777, que les premiers événements étranges ont lieu, avec l’apparition d’un mystérieux “Homme Vert”. Il hanterait encore les catacombes aujourd’hui, à en croire les visiteurs qui l’auraient aperçu ou qui ont vu des traces de pas sur les sols.

Ce lieu a malheureusement été aussi la cible d’actes malsains, qui ont peut être intensifiés l’activité paranormal du lieu. Le 13 septembre 2009, les catacombes sont victimes d’actes de vandalisme. Des rituels sataniques et des sacrifices de chats ont été apparemment aussi constaté.

Dernièrement dans la culture populaire, les catacombes parisiens ont inspiré le réalisateur John Erick Dowdle pour son film (Catacombes) sortie en 2014, qui relate des légendes urbaines sur ce site historique.

L’étrange vidéo retrouvée dans les Catacombes de Paris
Qu’est il arrivée à celui qui à pris cette vidéo ?
Le mystère autour de cette vidéo reste entier …
Regardez plutot la vidéo.

Ossuaire de 700 mètres de longueur composé de fémurs et de crânes dans le musée des Catacombes récemment restauré. L’entrée se trouve place Denfert-Rochereau.

Les catacombes: L’antre du diable… contre un peu de monnaie
«Quand nous ne savons pas ce qu’il se passe à un endroit, nous nous imaginons des choses».. Et certains ont joué sur la crédulité des gens». Au XVIIe siècle, un dénommé César proposait par exemple de rencontrer le diable dans les souterrains «contre 45 ou 50 pistoles». Au sous-sol, il y prononçait des incantations mystiques, pendant que des complices faisaient aboyer des chiens et déclenchaient des feux. Et ce, sous l’actuel hôpital Sainte-Anne. Démasqué, César a terminé ses jours dans un cachot de la Bastille.

Dans la nuit du 10 au 11 septembre 2016, un homme âgé de 45 ans était mort d’une crise cardiaque dans les catacombes. Il s’était introduit la nuit dans les souterrains interdits au public avec un groupe de cinq autres personnes….. vers 8 h 40, l’un d’entre eux a été pris d’un malaise.

Ses acolytes ont immédiatement appelé les secours qui sont intervenus à hauteur du 99, boulevard Saint-Michel (Ve). Des grimpeurs ont été dépêchés sur place pour extraire la personne coincée dans les sous-sols. Des médecins étaient également présents mais malgré leurs tentatives répétées, l’homme de 45 ans, victime d’un arrêt cardiaque n’a pas pu être réanimé.

LES ORIGINES DU LIEU :
Avant d’être transformer en un gigantesque ossuaire humain sous la capitale, les catacombes étaient à l’origine des carrières souterraines qui s’étendaient sur plus de 300km, et ce afin d’y extraire de la pierre permettant la construction de nombreux bâtiments de Paris pendant plusieurs siècles.

L’HISTOIRE DU LIEU :
Afin de faire face aux problèmes de “surpopulation” du cimetière des Saints-Innocents, les carrières parisiennes ont été réaménagées en lieu de repos pour les morts.

En effet, à cette époque, beaucoup de parisiens n’avaient pas énormément les moyens de payer à leurs défunts une sépulture décente, et ils devaient se résoudre à enterrer leurs proches dans des fosses communes. En conséquence, la décomposition grandissante des corps a poussé le développement de nombreuses épidémies, rendant la vie des riverains aux alentours difficile avec l’odeur de la mort présente, malgré la profondeur de ces fosses pouvant atteindre jusqu’à 10m.

C’est donc à partir du 30 mai 1780, que le cimetière des Saints-Innocents fut définitivement fermé, à la suite d’un incident qui a provoqué l’éboulement d’un mur d’une cave de la rue de la Lingerie, contiguë au cimetière, qui a cédé sous le poids des milliers de cadavre contenus dans une fosse commune.

C’est également pour une raison économique, la ville parisienne manque de marchés, et celui des Halles manque de place, du fait que celui-ci est accolé au cimetière. Le but étant de désengorgé tout un quartier très peuplé de jour comme de nuit.

Cependant, la fermeture du lieu, n’empêche pas l’odeur nauséabonde qui y émane. Au cours des derniers mois de l’année 1785, les transferts d’ossements humains vers les catacombes commencent, et s’achèvent au bout de quinze mois.. Les opérations de transferts de corps vont se poursuivent pendant encore 3 périodes :

  • De 1787 à 1814, sous le Premier Empire.
  • De 1842 à 1860, où pas moins de 800 voitures transportent les ossements en direction des catacombes.
  • Et enfin, de 1852 à 1870, sous le règne de Napoléon III, et durant les grands travaux de réaménagement de la capitale par Haussmann.

Le dernier transfert d’ossements connu eu lieu en 1933.

Il y a également une chose pour le moins surprenante au sujet de ces catacombes. Cela a beau être un lieu en soi macabre, il suscite néanmoins la curiosité de nombreuses personnes souhaitant visiter l’ossuaire. C’est à partir de 1787, qu’on relève les premières visites, et notamment celle remarquée du Comte d’Artois, le futur roi de France Charles X. Et cela ne sera pas d’ailleurs la seule visite émanant d’une personnalité connue. En effet d’autres personnes ont visité les catacombes parmi elles Napoléon III, Oscar de Suède, Bismarck ou encore un pionnier de la photographie aérienne Nadar.

Ce n’est qu’en 2002, que les Catacombes parisiens sont reconnus comme un lieu de mémoire de Paris, et que les visites sont guidées. Pour visiter cet ossuaire, il faut compter 45min et un parcours long de 2km de marche. On recense aujourd’hui près de 6 millions d’ossements parisiens.

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