L’ enregistrement de l’ exorcisme d’ Anneliese Michel

L’ enregistrement de l’ exorcisme d’ Anneliese Michel

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L’ enregistrement de l’ exorcisme d’ Anneliese Michel

ATTENTION ÂMES SENSIBLES S’ ABSTENIR !!!

Dans cette vidéo vous allez entendre l’ enregistrement du son original durant l’ exorcisme d’ anneliese Michel, c’ est en allemand mais sous titré en français.

Après la vidéo vous pourrez lire l’ article complet de l’ histoire d’ Anneliese Michel et enfin, en fin d’ article, je vous offre un film reprit sur un fait réel, tout comme celui d’ Anneliese Michel mais beaucoup plus effrayant !!

La vidéo

Anneliese Michel était une jeune Allemande, qui mourut tragiquement après huit longues années de souffrance lors d’un exorcisme. Cette tragique affaire a donné lieu à un procès et à une condamnation pour les prêtres-exorcistes qui s’occupaient d’elle. Cette histoire a aussi incité l’Église allemande à ne plus pratiquer d’exorcisme.

Anneliese Michel est née le 21 septembre 1952 à Leiblfing (Bavière) au sein d’une famille catholique très pratiquante. Anneliese est une jeune fille très pieuse. Cette jeune bavaroise a tout pour vivre heureuse. Elle est entourée de ses parents et de ses trois sœurs, Gertrud, Roswitha et Barbara. L’éducation se veut rigoureuse et pieuse, car pour les parents, le respect des valeurs chrétiennes est très important.

C’est en 1968, à l’âge de 16 ans, que survient la première crise. Anneliese se met à trembler violemment et ne contrôle plus son corps. Elle entend, autour d’elle, des rires démoniaques. Son corps se courbe au point de faire craquer ses os. Elle est dans une extrême souffrance. Anneliese Michel reprendra ses esprits après une bonne dizaine de minutes. Son corps est courbaturé, ses muscles, tirés à l’extrême, sont douloureux. Depuis ce jour, elle est régulièrement prise de convulsions. Durant ces crises, elle perd sa voix et n’arrive plus à appeler ses parents pour l’aider. On fait venir le médecin de famille qui diagnostique une épilepsie et la fait interner en hôpital psychiatrique.

Les psychiatres sont d’accord avec le médecin généraliste : Anneliese Michel est épileptique, mais en plus, ils diagnostiquent une dépression sévère. Elle restera à l’hôpital, sous surveillance, plus d’un an. Elle prendra un traitement lourd sans que jamais les crises ne cessent. Pire, son état s’aggrave. Anneliese hurle qu’on veut la tuer, qu’on la frappe, elle vocifère des insanités, les crises convulsives sont d’une rare violence. Durant ces crises, elle ne peut s’empêcher de faire des génuflexions, parfois une centaine à la suite, sans pouvoir s’arrêter. Elle ne se nourrit plus et a du mal à boire. Elle voit des visages démoniaques, qu’elle appelle Fratzen, en train de grimacer lorsqu’elle fait ses prières quotidiennes. Elle entend des voix. Elle en parle avec les médecins qui sont dépassés. Ils changent le traitement et lui donnent un cocktail médicamenteux très puissant. Ce qui calme un peu les crises, sans les faire disparaître.

Enfin, Anneliese Michel rentre chez elle. Elle est fatiguée et terriblement amaigrie. Elle reprend le chemin de l’école. Elle voit souvent des démons autour d’elle et est régulièrement victime d’attaques démoniaques. Elle ne cesse de prier et de boire de l’eau bénite. Elle espère que les médicaments contre l’épilepsie la soulagent enfin. La famille, incapable de l’aider et présente lors de ces crises terrifiantes et troublantes, se tourne vers l’Église. En début de l’année 1973, soit cinq après la première crise, les parents d’Anneliese demandent à plusieurs prêtres d’exorciser leur fille. Mais la jeune fille ne répond pas aux critères spécifiques d’une possédée. Elle ne lévite pas, ne parle pas une langue inconnue, ne connaît pas de faits cachés…

Ici, je voudrais faire juste un petit commentaire : l’Église, avant d’accorder un exorcisme, procède à une enquête. Le possédé doit répondre à certains critères. Or, l’on sait que le démon se cache. Il ne va parler pas une langue étrangère, par exemple, afin de donner une preuve de son existence ! Le seul moyen d’être sûr qu’il y a possession démoniaque est de faire un exorcisme. Le Rituel va l’obliger à se montrer. Le Rituel a une fonction diagnostique, mais on ne s’en sert pas ! Gabriele Amorth pratiquait des exorcismes à visée diagnostique pour s’assurer de la présence du Malin ! Mais l’Église reste butée à cette question.

Revenons à notre histoire : les crises d’Anneliese Michel deviennent de plus en plus violentes. Elle insulte ses proches, elle les bat, les mord. À cette époque, elle est incapable d’avaler de la nourriture, dort à même le sol et connaît une aversion profonde pour les crucifix et tous les portraits de Jésus. Ses parents l’entendent, impuissants, hurler toute la journée et la nuit. Elle s’agenouille et se relève avec un rythme effréné sans pouvoir s’arrêter en hurlant de douleur.

Enfin, en 1975, l’archevêché de Würzburg autorise un exorcisme basé sur le Rituel romain. Ce sont le père Alt et le père Renz qui vont pratiquer un à deux exorcismes par semaine sur elle. Parfois, lors des séances, il faut l’aide de plus de trois hommes pour la maîtriser. Mais les crises ne cessent pas. De plus en plus souvent, elle reste paralysée et inconsciente. Elle refuse catégoriquement de s’alimenter, elle boit son urine et mange des araignées, seule nourriture que les démons acceptent qu’elle mange. Ses nombreuses génuflexions, plus de 600 de suite, ont provoqué une rupture des ligaments. Elle ne marche plus ou doit être soutenue. Elle est maigre, affaiblie, fatiguée. Souvent, des odeurs pestilentielles se dégagent de son corps. En parallèle de ces exorcismes, la jeune fille continue de prendre un traitement relativement lourd, un véritable cocktail de médicaments, comprenant des calmants, des cachets contre l’épilepsie et des cachets pour soigner une hystérie épisodique.

Quarante cassettes audio ont été enregistrées lors des exorcismes. On y entend Anneliese Michel vociférer, prendre plusieurs voix, dire des insanités. Parfois même, on peut entendre les démons parler entre eux. D’ailleurs, à un moment, les démons qui sont en elles se présentent et l’on peut entendre les noms d’Hitler, Néron, Judas Iscariote, Lucifer, Caïn… On remarquera deux choses :

  • La première est le nom de Lucifer. Comme Lucifer est Satan, Anneliese est donc possédée par Satan !
  • La deuxième est les noms des autres démons, qui sont en fait des damnés. En effet, les damnés peuvent posséder et sont souvent accompagnés de démons dans ce genre d’entreprise. Si cette histoire est véritable, cela voudrait dire que Hitler a passé un pacte avec le Diable pour obtenir sa toute-puissance.

Une fois, la jeune fille a déclaré avoir vu la Vierge, lui avoir parlé et avoir accepté son sort, c’est-à-dire mourir pour montrer l’existence de Dieu. En effet, si les démons existent, Dieu existe, ça tombe sous le sens.

Le 30 juin 1976, Anneliese Michel, affaiblie par une pneumonie, le visage émacié et très maigre, décède en pleine séance d’exorcisme. Avant de s’éteindre, elle a crié le nom de la Vierge, a souri et a fermé les yeux, apaisée. Elle a alors 23 ans. Le rapport d’autopsie indique que sa mort est liée à une sévère malnutrition et à une déshydratation. Les parents et les prêtres sont alors arrêtés et sont inculpés de négligence ayant entraîné sa mort. Elle avait subi plus de 60 exorcismes.

Le procès

Le procès débute en mars 1978. Les deux prêtres sont défendus par des avocats payés par l’Église, tandis que les parents prennent un avocat libéral qui va plaider pour que les croyances de chacun soient respectées. En effet, l’exorcisme en Allemagne n’est pas illégal du moment qu’il est ordonné par l’Église. Les Michel croient en Dieu et croyaient en la possession démoniaque de leur fille. Ils ont cru pouvoir aider leur fille en la faisant exorciser.

La ligne de défenses des prêtres est aussi très simple. Pour eux, ils ont libéré une jeune fille possédée qui a su trouver la paix juste avant sa mort. Les enregistrements audio des exorcismes furent diffusés à la Cour. On a pu y entendre les démons parler et se disputer en eux, demandant qui allait quitter le corps d’Anneliese le premier.

En face des prêtres et des parents, les médecins retracent la maladie de la jeune femme, son épilepsie, sa dépression, son hystérie. Anneliese prenait un traitement lourd, traitement qu’elle a subitement arrêté, ce qui a pu engendrer une crise cardiaque. De plus, la jeune femme ne s’alimentait plus et ne buvait plus. C’est cela qui l’a tuée, cela et les rituels qui n’ont fait que l’affaiblir davantage.

Le procès est retentissant. L’Église est sur le banc des accusés. Le juge décide de condamner les prêtres et les parents à six mois de prison avec sursis pour négligence ayant entraîné la mort d’Anneliese Michel. En effet, un non-lieu aurait laissé la porte ouverte à toutes sortes de rituels plus ou moins encadrés, dans la mesure où la possession démoniaque est reconnue comme une réalité. Mais la prison avec sursis sera davantage perçue comme une peine légère en regard du crime commis, qui est comme même un homicide involontaire. La justice a voulu faire de cette histoire un exemple.

Après cette histoire, les ecclésiastiques se sont réunis et ont décidé qu’en Allemagne, il ne sera plus fait d’exorcisme. On parlera plutôt d’un accompagnement spirituel. C’est pourquoi, en Allemagne, on n’y trouve plus de prêtres-exorcistes.

Source : https://journal-d-une-demonologue.fr/

Le film

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